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J’ai peur de mon enfant

J’ai peur de mon enfant

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Votre enfant montre des signes dans son comportement de violences et vous ne savez pas comment réagir.  Vous tentez de tenir le cadre en imposant un rapport de force mais comment agir face à un enfant dans un corps d’adulte ?

Comment se « débrouiller » psychiquement avec cette culpabilité : avoir peur de son propre enfant ? Que faire quand la patience ne suffit plus ?


Peu de parents évoquent auprès de leur famille et de leurs proches la maltraitance qu’ils subissent de la part de leur enfant. Ce qui se passe en famille reste en famille, dans le cercle privé. La peur d’être jugé et stigmatisé comme mauvais parents n’ayant pas su éduquer son enfant empêche toute forme de demande d’aide. Certains parents s’entendent même dire qu’ils sont responsables de ce qui arrive ; que si l’enfant est violent aujourd’hui, c’est bien que les parents ont été, d’une certaine manière, violents à son égard.

Dans une relative toute puissance, votre enfant veut faire sa loi et imposer son rythme : il rentre à l’heure qu’il veut, impose ses menus et critique ce que vous avez préparé à manger, il terrifie ses frères et ses sœurs. Vous découvrez qu’il vous vole de l’argent et ose par la suite vous en réclamer. Vous êtes accablé de le voir comme un « diable » une fois l’objet de son désir obtenu par la séduction et son « angélisme ». N’hésitez pas à privilégier le dialogue et si vos mots ne font pas sens auprès de votre enfant, faites intervenir l’entourage familial ou des personnes qui ont été ressources auprès de votre adolescent. Si vous êtes victime de coups de sa part, n’hésitez pas à faire intervenir la police et le cas échéant à porter plainte ! Les liens familiaux ne sont pas une raison pour accepter l’inacceptable.

L’Adolescent a besoin d’un cadre sécurisant. Dès lors, il vient vous interroger et vous provoquer sur ce registre. Bien des parents baissent les bras et préfèrent laisser passer la tempête… Mais la tempête ne passe pas ; pire encore, elle se transforme en un ouragan provoquant des dégâts sur l’ensemble de la cellule familiale. L’adolescence est une crise où l’enfant va vérifier s’il a le pouvoir de détruire son environnement. Donc tenez vos positions et montrez-lui qu’il n’a pas ce pouvoir. Fort de cette expérience, il se sentira dès lors rassuré et pourra le cas échéant changer de comportement et évoluer.

La violence est un message porteur de poussées pulsionnelles permettant à votre enfant et à l’adulte de se décharger de tensions anxieuses qui les envahissent vers l’extérieur. Ce sont autant de tensions qui ne seront pas « stockées » en lui,  voire contre lui. Pour libérer ces tensions internes, certains enfants, par exemple, se scarifient et d’autres consomment des produits toxiques permettant de les apaiser.

Les enfants ont certes des droits mais ils ont également des devoirs tels que respecter les règles du domicile familial et les personnes qui s’y trouvent. Face à la violence, le rappel des règles et de la loi qui interdit toute forme de violence est la première des étapes dans le processus de la contention de la violence. Privilégiez donc la parole et rappelez la loi.

C’est parce qu’il est un adulte en devenir qu’il s’essaie déjà à un être un adulte. L’enfant a besoin de vous, de votre présence, de votre écoute mais aussi de votre force et votre courage. Ne pas lui signifier que la violence est interdite, c’est lui indiquer qu’il peut violenter qui il veut et que rien ne lui arrivera. Ce qui est absolument faux. Si vous êtes amené à porter plainte et que cette dernière soit prise en considération, cela permettra à votre enfant de prendre conscience de ses actes. Il comprendra alors qu’il ne peut pas tout se permettre sous prétexte que c’est au sein de sa famille.

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